iroutlane

La région d'Iwariden comprend trois importants sites de cheminement d'empreintes de dinosaures : 
• Iroutlane-Iwariden
• Aït Mimoun Ufellah
• Jebel Bruna
Le site d'Iroutlane, signalé pour la première fois en 1937 par les géologues Plateau, Giboulet et Roch, présente de superbes cheminements de traces de dinosaures théropodes aux empreintes tridactyles parfaitement imprimées sur de grandes dalles de couleur ocre rouge réparties sur environ deux hectares.
Au printemps 1978, le géologue Dutuit y découvrit également la piste extraordinairement spectaculaire d’un énorme Sauropode; sur près de 90 mètres de longueur, il est possible d’observer toutes les empreintes antérieures et postérieures des pattes de ce Sauropode dont les enjambées sont impressionnantes - près de 3,30 mètres - tandis que les dimensions des empreintes postérieures comptent parmi les plus grandes qui aient jamais été découvertes, avec une longueur de 75 centimètres. Même si l’on considère, comme cela est probable, que le Sauropode, en cet endroit, a dû glisser sur une boue très liquide, augmentant ainsi la surface normale de ses empreintes, il faut bien admettre que cette piste est exceptionnelle et qu’elle donne de précieuses indications sur la démarche de ces géants de l’Atlas.
Un parc national et un aménagement pour la protection du site sont actuellement à l’étude.

Philippe Taquet

Iwariden

Le petit village d’Iwariden à terre rouge était dans les temps préhistoriques sous forme d'un lac fermé avant de se déboucher vers le Nord Ouest selon le lit de la rivière d'Iwariden aujourd'hui.
Dans ce site le sol est de couleur rougeâtre qui révèle le Trias et le Jurassique avec ses sous étages le jura noir et le jura blanc...
Il y a trois sortes de traces représentées par plusieurs formes. Les traces ovales et grandes sont celles d’un grand dinosaure herbivore très lourd qui porte le nom scientifique de Bréviparopus taghbaloutensis, le genre est Bréviparopus, l'espèce est Taghbaloutensis; ce dernier nom vient du petit hameau qui abrite ces traces, il s'appelle taghbaloute qui signifie en tamazight, la source. L'autre dinosaure est un tridactyles (trois doits), ses traces ressemblent à des pattes d'oiseau, il est carnivore, léger et bon coureur.

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Missions Marocco-Espagnole

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Compte-rendu paru dans la revue Geogaceta n°45 en 2008

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Mission Marocco-Espagnole

Autre version parue dans la revue Paleolusitana n°1 en 2009

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La paléoichnologie des empreintes de pas de dinosauriens imprimés dans les couches du Jurassique du Haut-Atlas central du Maroc.

Résumé d’une thèse de doctorat présentée par Jaouad Nouri
Le Haut-Atlas central du Maroc constitue une zone privilégiée pour l’étude ichnologique des empreintes de pas de dinosaures Jurassiques. La présente étude est qualifiée de la première thèse doctorale nationale, portant sur la paléoichnologie des traces de pas de dinosaures imprimées dans les couches Jurassiques du Haut-Atlas central. L’analyse ichnologique a été réalisée à partir de l’étude de trois secteurs :
- La zone des Aït Bou Guemmez avec six gisements, le nombre des traces analysées dépasse 150 empreintes de théropodes et de sauropodes qui sont imprimées sur des calcaires de plate-forme carbonatée liasique inter à supratidale;
- La zone de Bin El Ouidane avec trois gisements, les traces tridactyles englobent des empreintes de petite taille de l’ordre de 10 cm de longueur. Les gisements sont gravés sur des grès fins laminés de l’Aalénien-Bajocien;
- La zone d’Iwaridène avec douze gisements, le nombre d’empreintes tridactyles et ovales, de 340, est impressionnant. Dans ce secteur, une nouvelle ichno-espèce est reconnue et nommée Eutynichnium atlasipodus n. Sp. Toutes les empreintes d’Iwaridène sont enregistrées sur des dalles argileuses craquelées à fentes de dessiccation, datant de l’Oxfordien ? Kimméridgien.
L’analyse ichnologique est établie en premier lieu par des techniques biométriques qui ont permis de reconstituer l’allure, la locomotion et le comportement des dinosaures.
La lithologie est analysée dans le sens des structures sédimentaires en association générées par les empreintes.
La paléogéographie constitue un outil conduisant à mettre en évidence les paléomilieux et les orientations des pistes des dinosauriens.
L’ichno-taxinomie à conduit à reconnaître cinq groupes d’empreintes de pas dans le Haut-Atlas central :
- Les petits théropodes «Coelurosauriens» se distinguant par des empreintes allongées et effilées de petite taille qui ne dépassent guère 25 cm de longueur;
- Les grands théropodes «Carnosauriens» caractérisés par de grandes empreintes allongées, robustes et portant des doigts massifs, articulés et terminés par des griffes crochues à l’intérieur de la piste;
- Les Mégalosauriens tétradactyles et digitigrades qui se différencient par l’intégration du hallux dans l’enveloppe de l’empreinte;
- Les ornithopodes dont l’autopode subcirculaire mesure autant de longueur que de largeur, les empreintes sont digitigrades et tridactyles avec un coussinet par doigt;
- Les sauropodes forment des pistes quadrupèdes (pied/main) avec des traces ovales, les empreintes antérieures sont davantage écartées vers l’extérieur de la piste par rapport à celles des empreintes postérieures, l’ichno-genre le plus reconnu est breviparopus ou parabrontopodus.
La valorisation et la protection de ce patrimoine ont conduit à l’élaboration et la mise en application d’un SIG (système d’information géographique), par photo interprétation et spatiale dans le cadre de la création du Géoparc du M’Goun dans la région Tadla-Azilal. 

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Le Géoparc du M’Goun

Il y a eu une époque, où la région Tadla-Azilal n’était qu’une vaste plaine avec des lacs, des forêts et dans laquelle les dinosaures régnaient en maîtres. Un géoparc, M’Goun de son nom, voilà une trouvaille de l’Association pour la protection du patrimoine géologique du Maroc (APPGM) qui pourrait, au-delà de l’attraction, donner vie à la région. La notion de géoparc est née sous les auspices de l’Unesco et avec la participation de plusieurs pays européens. Pour les responsables de l’APPGM, obtenir le label de cette organisation est l’une des priorités de l’Association. Outre la notoriété qui lui sera conférée, le parc pourrait également bénéficier d’un confortable matelas financier. Mais beaucoup de travail reste à faire : sensibiliser les populations et trouver les fonds. A ce niveau, il faut signaler que les partenaires de ce projet participent dans une première phase à hauteur de plus de cinq millions de dirhams.
L’histoire de cette région remonte à des millions d’années durant lesquelles s’est constituée une ceinture géologique privilégiée, qui se distingue par la présence de célèbres et spectaculaires traces de pas de dinosaures sauropodes (l’espèce la plus imposante de dinosaures herbivores ayant vécu sur terre il y a près de 200 millions d’années) et de théropodes (une espèce carnivore qui se tenait sur ses pattes arrières et qui était la famille de dinosaures la plus répandue il y a 185 millions d’années) se trouvant sur le site préhistorique d’Iwaridène à 10 km de Demnate. Ces traces sont éparpillées en pistes solitaires ou en troupeaux, «constituant de ce fait l’un des gisements les plus caractérisés du monde», explique Philippe Taquet, qui a authentifié des ossements fossilisés trouvés sur ce site. Cette richesse devant être préservée, un plan d’aménagement a été élaboré permettant de mettre en place clôtures, signalétique, montage d’un dinosaure grandeur nature en résine, etc.
Près de Tillouguit, comme voulant resurgir, un squelette presque complet d’un sauropode dénommé Atlasaurus imlajei (jurassique moyen, 154 à 164 millions d’années, herbivore d’une taille de 18 mètres de long et 10 mètres de haut, et un poids de 22,5 tonnes environ) a été découvert. Or, au lieu d’être mis en valeur dans un endroit digne de ce nom, ce squelette est exposé au Musée des sciences de la Terre, qui se trouve au ministère de l’Energie et des Mines à Rabat*, loin de tout intérêt touristique. Actuellement, une procédure est engagée pour l’exposer au futur musée du géoparc du M'Goun qui permettrait, pour les protéger, de réunir les différents squelettes avec les traces de pas de dinosaures. Ainsi, il constituerait un centre de recherche scientifique, générateur de visites touristiques et scolaires. Cependant, pour cela, trois appels d’offres ont été lancés, depuis fin 2005 à fin 2006, pour le moment en vain.
Non loin de ce site, à 3 km, la nature a tenu à marquer sa force et sa splendeur. Le pont naturel d’Imi n’Ifri, où l’oued Mhaceur a creusé des entailles dans la roche formant ainsi une magnifique arche de 30 mètres de hauteur. Autre beauté de ce site, une flore diversifiée, où l’on trouve des euphorbes et des caroubiers et une multitude d’autres plantes. Les corneilles, les chauves-souris et des buses y ont trouvé refuge. Ainsi afin de préserver et de valoriser cette merveille de la nature, un aménagement de ce géosite a été prévu. 
La mémoire de l’être humain est également fort présente dans la région, le site de Tirghiyst en est la preuve. Il est de loin le plus connu des sites de gravures rupestres du Jbel Rat. Des édifices avec une architecture vernaculaire atlasique clairsemés manifestent également la grandeur de l’esprit humain de la région. Les Berbères du Haut-Atlas ont toujours eu certains soucis et certaines idées en commun, les greniers de falaise. En effet, ces greniers servaient de refuge contre les attaques, leur fortification l’ayant permis. Ils ont également été utilisés et continuent de l’être, comme entrepôt pour produits de subsistance (orge, huile, amande...). Y sont aussi déposés les archives, actes et objets précieux du village. Chaque famille y dispose d’une case dont elle assure elle-même l’entretien. La valorisation de ce patrimoine consiste en la restauration du grenier, la création d’un atelier de tissage, et un autre pour la confection d’objet en noyer, ainsi qu’un local associatif.
La faune, quant à elle, a pleinement souffert de l’intervention de l’être humain qui, par nécessité ou par caprice, l’a rendue vulnérable. La panthère de Tamga (Ouaouizeght) a probablement disparu, sa présence a été observée régulièrement dans les années 1960. Un spécimen est exposé au musée de l’institut scientifique de Rabat. Par contre, bien que rarissimes, l’aigle royal, le gypaète et le mouflon à manchette existeraient encore. Autres attraits de cette belle nature : les forêts notamment celle de Tamga. Elle se compose de pins associés aux genévrier rouge, au caroubier, au chêne vert et au thuya. A ce niveau, il faut signaler que chaque année plus de 1.000 hectares de forêt sont perdus dans l’Atlas central. La bonne logique voudrait que l’on prenne les mesures nécessaires pour y remédier, sans toutefois léser les populations dont la survie dépend de la forêt.
* Quartier administratif, Agdal.
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 14h30 à 18h30.
Entrée libre. Tél. : 037.68.84.00.

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Iroutlane-Iwariden

Feuille : NH-29-XXIV-3 (Azilal)
Référence, parcours G3 du guide 4x4 Pistes du Maroc, tome 1, Haut et Moyen Atlas (édition 2008).

Km 0. 31°44,10'N - 07°00,35’W. Demnate, station à carburant.
Km 7. 31°43,43’N - 06°58,35’W. Imi n’Ifri. Le point GPS est pris sur la route construite sur l’arche naturelle. Haut-lieu touristique pour les Marocains en été. Nombreux petits bars et restaurants à tajines. On peut descendre dans la gorge et circuler sous l’arche. Au même endroit, jonction avec la route reliant Demnate à la vallée de la Tessaout.
Km 14. 31°43,58’N - 06°54,50’W. Site aux empreintes de dinosaures d'Iroutlane - Iwariden, près du marabout de Sidi Boielkhalf.
A une quinzaine de mètres de la route, sur votre droite, débute une strate inclinée sur laquelle on peut voir des petites empreintes de dinosaures, 30x30 cm maximum (31°43,606’N - 06°54,534’W). Le site est constitué d'un ensemble de dalles horizontales réparties sur 2 hectares environ, présentant de nombreuses empreintes de dinosaures. Un imbécile a rempli de plâtre certaines de ces empreintes. Il semblerait que les problèmes avec les gosses, particulièrement collants et insupportables, se soient calmés.

Nota. On ne trouve pratiquement jamais d'ossements de dinosaures dans les lieux où se sont fossilisées les empreintes.

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31°43,59'N - 06°54,53'W.

4 empreintes (3 plastiquées).

31°43,60'N - 06°54,54'W. 5 empreintes (2 plastiquées)

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31°43,61'N - 06°54,55'W.

11 empreintes (1 plastiquée)

31°43,61'N - 06°54,55'W. 5 empreintes (1 plastiquée).

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31°43,64'N - 06°54,50'W.

2 empreintes.

31°43,65'N - 06°54,49'W.

31°43,67'N - 06°54,48'W.

A 10 m, 2 traces séparées.

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Ait Mimoun Ufellah

31°43,68'N - 06°54,49'W. A 300 mètres de la route plusieurs empreintes de sauropodes.
Accès au départ de l'école, d’abord par une piste puis par des traces marquées.
31°43,95'N - 06°54,20'W. 1077 m. Parking au milieu du site.
Traces de tridactyles sur cheminements, sauf mention contraire (sauropodes).
Une mission italienne a étudié le site et a numéroté les départ des cheminements.

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31°43,96'N - 06°54,20'W.

9 empreintes.

31°43,98'N - 06°54,145'W.

Une douzaine d'empreintes de sauropodes, un mètre de diamètre. Petites traces pouvant être les empreintes de pattes avant.

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31°43,98'N - 06°54,12'W.

7 empreintes de sauropodes, diamètre 1 m.

CXXV.

31°43,98'N - 06°54,12'W. 

10 empreintes numérotées.

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CXXV.

31°43,98'N - 06°54,12'W. 

10 empreintes numérotées.

CXXVIII.

31°44'N - 06°54,09'W. 21 empreintes numérotées.

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CXXVIII.

31°44'N - 06°>54,09'W.

21 empreintes numérotées.

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CXXVII.

31°43,98'N - 06°54,11'W.

4 empreintes.

CXXII.

31°43,96'N - 06°54,14'W.

Empreinte unique.

CXX.

31°43,96'N - 06°54,16'W.

5 empreintes gros tridactyle.

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CIV.

31°43,94'N - 06°54,19'W.

5 empreintes.

CII et CIII.

31°43,94'N - 06°54,19'W. 

CI. et CI bis.

31°43,93'N - 06°54,20'W.

16 empreintes de sauropodes, diamètre 1 m.

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CI. et CI bis.

31°43,93'N - 06°54,20'W.

16 empreintes de sauropodes, diamètre 1 m.

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31°43,71'N - 06°54,24'W. 

3 empreintes sauropodes + 1 cassée,
2 empreintes de tridactyles à côté.

31°43,96'N - 06°54,15'W.

12 empreintes sur un cheminement de 25 mètres.

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31°43,96'N - 06°54,17'W.

19 empreintes

Jebel Brouna

Guidé par Mohamed Razouk
Parking : 31°44'N - 06°53,80'W.
Ensuite 400 mètres à pied pour rejoindre le site.

31°44,09'N - 06°53,93'W. Croisement de deux grands cheminements de tridactyles.
A - 32 empreintes
B - 18 empreintes

31°44,08'N - 06°53,94'W. 2 cheminements de 6 et 9 empreintes

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2001. Première étude marocco-espagnole sur les traces de Tirika (Iwariden)

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Mission Marocco - Espagnole

Compte-rendu paru en 2009

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Mission Marocco-italo-japonaise

Compte rendu paru dans Geological Quarterly 2010

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